Voir les sourires et la joie des enfants, heureux d’avoir leur place au sein de tous les coureurs malgré leur handicap, de se dépasser sur de magnifiques épreuves de course à pied. Voilà l’unique but de l’association, notre façon de militer pour le "bien vivre ensemble" grâce à un formidable vecteur : la "joëlette".

Castor fou de Vauhallan

Écrit par Laurence le . Publié dans Les Parisiens

Anthony joëlle chez le castor.

Après s’être fait « chambrés » gentiment mais surement par les organisateurs de ce trail mythique (je n’en dirais pas plus ! Cf Valéry !)), nous voilà partis sous une chaleur de plomb et un soleil à faire pâlir le Portugal ! Car notre pilote aujourd’hui, c’est Anthony, tout sourire, un peu endormi à cause de la piscine, mais motivé !
Le Castor fou c’est un beau parcours, avec des petits singles sympas dans les sous-bois.
Les jaunes sont connus et attendus chaque année par les habitués du parcours. Pour preuve les clameurs et encouragements des autres coureurs et badauds, les bisous donnés à la volée par les coureuses au séducteur Antony !
Les 12 km ont été ponctués par l’état « frivole » de Valéry et de Daniel, le couple de doux dingues, qui reste infatigable et soucieux de la cohésion du petit groupe !
Voici un extrait de l’humour de Valère (je n’ai retenu que celle ci car j’avoue ne pas avoir compris les autres !) : un bénévole nous fait signe de passer à gauche pour éviter une grosse chaine qui barre le chemin, Valère lui répond : « Quand il y a de la chaine, y a pas de plaisir ! » ! J’adore !
4 km avant l’arrivée, nous avons été aidés par un bel athlète de 16 ans, qui s’est fait plaisir à tirer la joëlette mais qui nous a forcé à accélérer sur la fin ! Merci à toi Benoit ! ( pour les courbatures du lendemain !)
Anthony a franchi la ligne d’arrivée à pied !
Récompensé par une bonne bière ! Nous avons eu droit chacun à un beau tee-shirt bleu !

Merci aux organisateurs de nous avoir intégré à cette belle course, merci aux bénévoles mais surtout merci à Anthony pour sa bonne humeur et son beau sourire, à ses parents qui nous ont soutenus tout au long du parcours et hip hip hip hourra pour le jeune Benoit !
Et comme le dit si bien Valéry : « on pousse, on tire ! C’est pas compliqué ! ». Mouais, je n’en dirais pas autant ! Mais, j’ai pris plaisir à courir avec vous Messieurs !
A la prochaine !

Ici les photos